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Quelques mots

La balade continue sur Facebook : Errances Chromatiques

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08 mars 2009

L'inspiration


L'inspiration


Photo d'un très cher ami artiste, à l'occasion d'un spectacle de marionnettes le 27/12/2008 à Dieulefit. Il fut bien inspiré ce jour car il faillit mettre le feu au décor !

La photo est de piètre qualité. Mon ancien appareil générait assez de bruit dans les faibles luminosités et forts ISO. Après, on fait ce qu'on peut...

25 octobre 2008

Recherche

Recherche car cela fait deux ans que j'essaie de traiter les deux dernières photos (Ombres et Parmi Vous) et cela faisait un an que je passais deux fois par jour devant cet arbre en me demandant comment le prendre.


Recherche
Parce que la recherche c'est ça : parcourir des branches ne sachant si elles déboucheront sur un ciel dégagé ou une impasse.




Ombres



Parmi Vous

J'ai voulu y mettre le sentiment que j'éprouve face à une humanité (dés-humanisée) qui nous juge avant de nous accepter tels que nous sommes. Ces juges souvent aveuglés par des préjugés qui obscurcissent les esprits. Doit-on pour autant rejeter cette humanité, ou tenter de tisser des liens plus fraternels ?

23 septembre 2008

Les rivages de Riemann


Les rivages de Riemann

Pourquoi les rivages de Riemann ? C'est une allégorie de la science. Depuis un néant, le mur blanc, constitué non pas de vide, mais au contraire d'une cacophonie de possibilités (d'où la couleur blanche et non noire) on ouvre la fenêtre de la connaissance sur un rivage. Les rivages de Riemann expriment une équation permettant de trouver le nombre de nombres premiers situés entre deux limites. Ca peut paraître anodin et inutile, mais c'est un peu comme redécouvrir l'Amérique.
Pour la petite histoire, cette fenêtre existe. Elle se situe au musée d'art moderne de l'île du lac de Vassivières dont on voit le rivage.

Kyoto ?

A y réfléchir, le protocole de Kyoto est-il une solution ou un accord entre pollueurs ?

22 septembre 2008

Décision

Décision


Une fois une Vérité relative, mais non absolue, approchée par l’analyse de sa propre réalité et de celles des personnes environnantes à un problème, vient le temps de la décision. Finalement, une décision est en général binaire, ce que représente ce bouton. La vitre et la serrure représentent les verrous qui nous séparent de l’action. Tout réside avant le bouton et derrière le bouton. Avant, c’est un peu le libre arbitre, ou plutôt son illusion, non pas qu’un dieu tirerait les ficelles mais plutôt que nos ficelles seraient les relations que l’on tisse avec les gens. Quelqu’un d’asocial, finalement, s’affranchit des problèmes de vie en communauté et par là même s’octroie de fait le choix réel de toute décision. Ce n’est pas le cas dans la vraie vie et l’on doit composer à des degrés divers et plus ou moins de bonheur avec les autres. Car il ne suffit pas de vouloir. « Vouloir c’est pouvoir » est une illusion car notre volonté se heurte souvent à celle de l’Autre. C’est aussi ce qui fait notre humanité : une volonté infinie pour une capacité finie. Si les deux étaient infinies, nous serions tous des divinités. Notons qu’il suffirait que les gens aillent dans le même sens pour que nous nous rapprochions de cet état.
Si l’espace devant le bouton est visible bien que barré par ces conditions, celui situé après le bouton, derrière le mur reste invisible. C’est ce qui se passe après notre décision. Au-delà du choix, la décision et ces conséquences ne nous appartiennent plus. Non pas qu’il faille être irresponsable, mais simplement parce que nous ne pouvons tout contrôler et qu’une défaillance inattendue dans un processus est toujours possible. Tout ce que nous pouvons faire, c’est déterminer des points critiques, mais pas toujours les contrôler. Je ne sais plus qui disait ceci, mais faire un choix, c’est mourir pour espérer renaître sous des cieux plus beaux.

12 août 2008

Cité fantôme

Quelques photos prises sur le lieu de tournage d'"Adieu Gary Cooper" de Nassim Amaouche.











12 juillet 2008

Inconnu à cette adresse


Il est des sujets devant lesquels on passe tous les jours pour aller travailler, et pour lesquels on se demande chaque fois comment les prendre. Bein voilà : c'est fait !

23 mai 2008

Faux-semblants

Voici une petite série, prise à Marseille, sur la thématique de l'aspect trompeur des choses. Finalement, on reste dans la conclusion du billet suivant : la nécessité de rester critique. Ce faux semblant apparaît à différents niveaux et on est tour à tour acteurs et spectateurs (ou dupes aux choix).

Quiétude

Il y a ce que l'on veut faire croire par duperie (pour obtenir quelque chose) ou politesse (il est de bonne moeurs de ne pas critiquer le goût exécrable en matière de déco de la personne qui vous invite à dîner par exemple). Et puis, il y a cette duperie plus insidieuse, celle que l'on se fait à soit même quand on ne veut pas voir.

Reflets

Et là se pose La question, comme dans Matrix : pillule bleu ou pillule rouge ? Ombre ou lumière ? On se pose tous cette question un jour, autant pour un sujet insignifiant que pour celui qui changera votre vie. Sachant que ce choix est irréversible et que la lumière ne se lèvera pas forcément sur un plus beau paysage, quel sera votre choix ?

Ombre ou lumière ?

Trois photos vous guident dans ce périple. "Quiétude" exprime l'apparence trompeuse des choses. Un environnement mobile, flou, pressé peu vous faire passer à côté des choses. "Reflets" est le trouble qui s'empare de vous quand le doute s'installe. "Ombre ou lumière ?" le choix est simple mais implacable.

L'eau

Trois photos sur l'eau, celle-là même qui arrive bien souvent trop à un endroit et pas assez à un autre. Cette autre eau dont on dit également qu'elle n'a pas d'odeur, mais ce n'est pas si simple que cela. Je ne parle pas bien sûr d'odeur d'effluents ou de la malaïgue dans les étangs du Sud, mais de l'odeur de l'eau sur la roche, de la pluie qui tombe sur une route chauffée, ou encore l'odeur de la pluie d'orage l'été. Ce qui m'a le plus marqué dans mes voyages, c'est cette odeur, changeante au gré des sols mouillés. Un peu la même impression qu'Asimov dépeint dans le cycle de Fondation à propos de l'odeur spécifique de chaque planète. C'est une odeur marquante, mais éphémère.

Particules

Les sources

Le trident

Voici donc, trois photos, à défaut de l'odeur : "Particules", une retenue d'eau sur le Chassezac; "les sources", le Mont Gerbier de Jonc sous l'orage au pied duquel naissent les sources de la Loire; et "le Trident", l'une des premières photos de ce blog. Prise d'un avion avec un compact Canon argentique à 15€ (comme quoi, pas la peine d'équipement de fou pour faire de belle photos). Cette photo représente un chenal de marée sinuant à travers la mangrove. En haut à gauche, ce qu'on appelle un tanne, une étendue nue sur laquelle la teneur en sel est trop élevée pour la végétation. Le dégradé de blanc montre les différents niveaux de marées : la plus blanche est la zone qui est le moins souvent immergée et donc dans laquelle le sel a le temps de cristalliser.

C'est ce tanne qui est, ou plutôt était au centre du "coeur de Voh" en Nouvelle Calédonie. Contrairement à ce qu'on a pu entendre, cette formation ne s'est pas désintégrée du fait de la disparition de la mangrove, mais justement à cause de son apparition. Du fait de l'augmentation des apports en eau douce (la plupart du temps dus au déboisement en amont), la salinité du tanne permet alors l'installation d'une nouvelle mangrove. Comme quoi, l'Homme est bien en cause, mais son empreinte n'apparaît pas où on l'attend. Et de conclure en disant qu'il ne faut pas croire tout ce que le petit écran vous raconte...

08 mai 2008

Espoir - Désespoir

Espoir

Prison

C'est l'une des sculptures qui ornent les mur d'Antraigues sur Volane. Il y en a à peu près une centaine, le jeu étant de toutes les repérer.

Le voyage

On repart sur les routes. Le voyage est une thématique qui m'attire, bien que d'un naturel très casanier...allez comprendre.

Destination
Comme on dit : qu'importe la destination, c'est le voyage qui compte. Mais de la renaissance ou du néant, quelle sera votre destination ?


Voyage - 2 (original comme titre ? ;) )

Le Choix

Le Pont du Diable à Thueyts (07). Il existe une flopée de "Pont du Diable" en France, près de 80, mais il paraîtrait que celui-ci fut construit par le Diable en personne. Pourquoi ici ? Peut-être qu'en contemplant ce magnifique reflet du ciel il fut pris d'une bouffée nostalgique... ou d'une irrépressible envie de défi.

25 avril 2008

Le Mariage

Regard

Le Bouquet

Alliances

L'Invitée

Le Tatouage

Merci, à la fille au sourire et à la propriétaire du tatouage.

La Guerre

Logique (?) de Guerre

Souvenir

Le Mur

Les mêmes sculptures que celles présentées ci-dessous et qui ont souffert du gel inspirent une autre vision de la guerre : les mutilations, l'anonymat, les fissures dans la vie...



24 avril 2008

L'Afrique en sable

A l'occasion d'une exposition de sculptures sur sable, j'en profite pour "plagier" les vrais artistes, ceux qui ont sculpté ces chefs-d'oeuvre.









 
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